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Le premier conseil pour défier « le regard » sur vos rondeurs.

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Notre regard sur nous-même. Le regard des autres. Que dit-on du regard ? Regard amical, regard bienveillant, regard plein de tendresse, regard souriant, regard aimant, regard encourageant, regard admiratif. Mais aussi regard critique, regard triste, regard mauvais, regard méchant, regard dangereux, regard furieux, regard nuisible, regard antipathique, regard injurieux, regard alarmant, et celui qui porte en lui le germe le plus florissant : le regard destructeur.

Parmi ces deux catégories, les regards positifs et les regards négatifs, laquelle pensez – vous que nous nous appliquons le plus à nous même ? Lorsque nous nous regardons dans la glace, nous lançons nous un regard amical ? Le croyez-vous ? Lorsque quelqu’un nous regarde, percevons-nous de la bienveillance dans son regard ? Vraiment ? Alors, amies, le meilleur conseil que nous pourrons vous donner est celui-ci : l’une de nous l’a entendu et ne sais pas qui l’a dite, cette phrase, mais nous lui sommes infiniment reconnaissantes car elle a changé notre vie, et nous accompagne tous les jours : « Changez votre regard sur les choses et les choses que vous regardez changerons ».

Oui, Mesdames et Mesdemoiselles, tout est dit dans cette phrase. Elle porte en elle tous les regards cités plus haut, elle vous ouvre le champ des possibles, vous donne les clés du supermarché des regards et vous permet, ainsi, de choisir celui que vous voulez.

C’est aussi simple que ça ? Nous demanderez-vous. Et votre question serait légitime, car dans les contacts directs, le visuel précède la parole ou dans certains cas un écrit. Le regard évalue toujours quelque chose : une distance, un obstacle, une émotion et pour une très grande partie, ce qui nous concerne un peu plus, le physique. Et nous vous répondrons oui, c’est aussi simple que ça. Et nous vous le prouvons au travers des 3 exemples suivants : Notre regard sur nous même, notre regard sur les autres, et le regard des autres sur nous.

Notre regard sur nous même

Il y a un point sur lequel toutes les femmes sont à égalité : nous avons toutes des qualités et des défauts. Nous avons toutes, physiquement, des points forts et des points faibles. Aucune créature sur cette terre n’est que laideur des pieds à la tête, ou à l’inverse, beauté totale. Mais certaines savent se focaliser sur leurs atouts, quand la majorité fait de ses défauts une obsession. Il y a quelque temps, nous avons visionné un film dont l’actrice principale n’avait au départ, ni de jolis yeux en amande, ni le nez romain, ni la dentition ultra bright. Mais elle a su transcender ce qui aurait pu la freiner pour se concentrer sur ses atouts jusqu’à ne voir qu’elles. Et, une fois qu’elle en a été convaincue, elle, elle a pu nous en convaincre, nous.
Lorsque nous, nous nous regardons dans la glace, voyons –nous ces jolis yeux en amande ? Ce nez aquilin, retroussé, ou rond, peu importe sa forme, l’essentiel est qu’il est en harmonie avec le reste de notre visage ! Le voyons-nous ? Voyons-nous cette jolie bouche, ces jolis poignets, cette taille marquée ou ces jolies jambes ? Pourquoi notre regard ne se concentre-il pas sur cette jolie peau ? Nous sommes bien souvent nos pires critiques ! La preuve ? La voici :

Notre regard sur les autres

Vous vous trouvez vilaine parce que trop grosse, parce que vous avez des kilos en trop, n’est-ce pas ? Alors, expliquez-nous : Pourquoi trouvez-vous des femmes bien plus rondes que vous jolies ? Ça vous est arrivé au moins une fois non ? Nous parierons que ça vous arrive même souvent ! Car nous le faisons toutes, puisque, obsédées que nous sommes par notre physique, nous passons notre temps à scruter celui des autres ! Généralement pour nous dénigrer ! Nous (Magali et Corine) avons ce point en commun : alors même que nous n’aimions pas nos rondeurs, nous trouvions celles des autres particulièrement attrayantes ! On va même jusqu’à dire que nous trouvons les femmes rondes particulièrement belles ! Vous avez dit paradoxe ? Ce regard de bienveillance et de beauté que nous accordons à d’autres femmes rondes, nous nous l’interdisions lorsqu’il s’agissait de nous ! Subitement, notre regard s’attarde sur l’harmonie de leur silhouette, la mise en valeur de leur taille fine ou de leurs longues jambes, l’équilibre dans les traits de leur visage, ou le goût qu’elles expriment dans le choix de leurs vêtements ou de leurs parures. Pourquoi nous ne nous accordions pas le même regard admiratif ? Nous oublions carrément leurs kilos en trop alors même que c’était une obsession quand il s’agissait de nous. Quand nous étions encore dans notre spirale du « je veux perdre 3 tailles », nous étions tiraillées de tous les côtés. Nous voulions ressembler à cette illusion du magazine et dans le même temps envions ces femmes enveloppées qui s’assumaient. A ce moment-là malgré notre attirance vers la seconde catégorie féminine, nous n’arrivions pas à résister à la pression du visuel largement dominé par les morphologies qui étaient tout notre contraire. Dans notre cerveau deux petites voix se battaient en duel. Continuer à courir, courir …. Jusqu’à l’épuisement ou se poser enfin ? Si on choisit de faire comme ces femmes ayant décidé de vivre avec leurs rondeurs, que vont dire les autres ou plutôt que vont voir les autres ? Ah ces autres !
Quant à leurs regards, alors là, c’est le drame de notre vie.