CATHERINE

Amies lectrices, bonjour !

Dans mon dernier article, je vous parlais de Gaëlle , bloggeuse ronde , connue et reconnue dans le milieu des « body activists » et dont la décision de se prendre en main, de changer radicalement ses habitudes dans le but de se forger une vie plus saine m’avait bluffée !

Aujourd’hui, je vous parle de Catherine. Eh oui ! vu le sujet que je défends dans mon livre « 15 Kilos », il y a des chances que je m’adosse régulièrement à des expériences de femmes de mon entourage ou de vous, lectrices .J’en profite pour vous rappeler que je vous propose ce blog comme un lieu d’échanges, et  de partage. N’hésitez pas à me parler de vous, votre avis, vos impressions, m’intéressent.

Bon, après cette petite digression, je reviens à Catherine.

Ah Catherine ! Que dire d’elle ? Je vis dans une île (la Guadeloupe) , où la beauté est à tous les coins de rue . La nature, le ciel, et surtout les femmes ! Je me rappelle, lorsque j’attendais mes enfants à la sortie du collège ou du lycée, du plaisir que je prenais à observer ce flot continu de beautés, de tous âges et de toutes couleurs, les élèves comme leur maman.

Et, dans cette île aux mille fleurs, Catherine représente pour moi, l’orchidée : Une femme non seulement belle, mais élégante, raffinée, une chef d’entreprise à succès, et avec cela, toujours souriante, et la gentillesse collée aux lèvres. Elle respire la confiance en soi, et a une morphologie plutôt de femme mince.

Lorsque que je lui ai remis mon livre, je n’attendais d’elle qu’un retour sur le style de l’écriture, la fluidité de la lecture, ou le plaisir (ou non) qu’elle aurait eu à le lire. A aucun moment, je n’ai pensé qu’elle pourrait être directement concernée par le sujet.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, une semaine plus tard, Catherine  m’exprimait non seulement son enthousiasme, mais aussi le fait qu’elle s’était retrouvée, à plusieurs reprises, dans le texte !

Elle me parla notamment, de cet exemple que je donne de cette femme dont les premiers mots,, chaque fois qu’elle me croise sont : « Corine, attention, tu as grossi » ! Faisant ressortir en moi, à chaque fois, les pires des émotions : mal être, et envie de lui ôter à jamais, toute envie d’être blessante envers ses comparses ! Catherine me raconta combien elle était elle-même constamment scrutée par certaines femmes, à l’affut du moindre kilo supplémentaire qui leur procurait alors le plaisir de cette phrase vengeresse : « Tu devrais faire attention ! tu as grossi » !  Elle connaît le procédé, la mécanique méchante dissimulée derrière, mais, alors même qu’elle-même s’en fout de ce kilo supplémentaire, ne peut s’empêcher d’être atteinte par la malveillance sous –jacente !

Ces sorcières des temps modernes, qui, d’un mot, lancent un sort à votre humeur ,n’eurent rien d’autre à faire que de surveiller les moindres changements physiques sur son corps lors de sa grossesse, espérant y trouver des marques indélébiles , croyant peut-être que le supplément de beauté accordé par mère nature à Catherine leur serait alors rendu, rétablissant ainsi un équilibre entre elles !

Après cette conversation avec Catherine, je me fis la réflexion que, si les images véhiculées par les médias et la pub influençaient nos choix esthétiques, les femmes se faisaient parfois un plaisir de prendre le relais et de se culpabiliser mutuellement.

Ce livre, ainsi que le suivant (qui sortira bientôt) , est une ode à la femme, toutes les femmes, et je sais maintenant, qu’elles y trouveront toutes une ou plusieurs réponses à leurs questions .

Comme Julien Clerc, je chante : « Femmes, je vous aime » !!!!  Vous êtes belles, et ne laissez personne vous faire croire le contraire ! Et si vous voulez changer quelque chose en vous, faites-le pour vous-même ! c’est de toutes façon, la seule manière d’y parvenir durablement.

A bientôt !

Corine.

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/economie-consommation/catherine-jeune-chef-d-entreprise-dans-un-monde-d-hommes-27-07-2010-88271.php

2 réflexions au sujet de « CATHERINE »

  1. mag dit :

    Ouh la la ! La phrase que je déteste « untel tu as grossi » (avant même de me demander comment je vais) et là je sens une répartie cinglante me brûler les lèvres. D’ailleurs certaines ou certains me connaissant n’osent plus me la sortir.
    Alors à ceux qui « osent » à leurs risques et périls, je réponds :
    – Merci de demander, mais je vais bien. Et puis dire à quelqu’un qu’il ou qu’elle a grossi, c’est indécent et irrespectueux. Sinon, c’est tout ce que tu as à me dire ?
    – ………….(ça c’est la réponse de mon interlocutrice qui comme vous le voyez est muette, car forcément elle ne s’attendait à la mienne, de réponse)
    Après j’ai très souvent droit à :
    – Ne t’énerve pas j’ai dit ça comme ça.
    Et c’est là que j’assène le coup fatal.
    – Si tu veux que l’on reste en bon terme, évite ce genre de réflexion.

    Il y a bien des années, j’encaissai, mais ça c’était avant comme dit une pub…maintenant je ne laisse rien passer. Depuis je me sens beaucoup mieux.
    Ton livre, Corine, c’est un peu de ce que vit chaque ronde.

    A bientôt. Mag

    • Eh oui ! Beaucoup de rondes et de moins rondes doivent faire face à ces remarques dépourvues de délicatesse !
      Je comprends parfaitement que tu remettes l’opportun à sa place . Beaucoup d’entre nous, malheureusement, n’osent pas .
      Merci pour ton commentaire, Magali, et à bientôt !
      Corine.

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